Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé trip-hop

Zopelar – Joy of Missing Out

Pedro Zopelar est un musicien, producteur et DJ de São Paulo qui propose dans ce 3e album un mélange de jazz, de musique électronique et de beats hip-hop ou trip-hop. Soit une compilation de morceaux composés entre deux projets, sans idée précise. C’est sans doute pour cette raison que Joy of Missing Out évoque assez souvent une forme de library music dans des styles allant des années 80 à aujourd’hui, selon les titres. Au total, 17 morceaux de musique instrumentale faite de collages plus ou moins inspirés. ☆☆☆☆ Apron records - 7 février 2020 Joy Of Missing Out by zopelar

Fahrland – Oneness

Derrière le pseudo Fahrland on retrouve l’allemand Alexander Geiger pour un disque avec voix passée à l’Auto-Tune. Habituellement ce genre de disque n’a aucune chance de dépasser le cap des deux écoutes. Et pourtant, malgré mon aversion pour ce procédé vocal, je trouve ce disque de trip-hop / soul / r’n'b, assez charmant, avec suffisamment de qualités pour oublier cette satanée voix de robot qui pollue trop de disques de nos jours. ☆☆☆☆ Kompakt - 18 janvier 2019 Oneness by Fahrland

Oðeon – Galaxies

Sur le label italien, spécialisé dans les musiques downtempo, on trouve Odeon , soit deux couples basés à Rome et associés pour créer une musique instrumentale dont les influences sont à aller chercher autant du côté des Cocteau Twins que du son new wave ou encore du trip hop des années 2000. Très agréable. ☆☆☆☆ Edizioni Mondo - 19 janvier 2018 Galaxies by Odeon deezer spotify

Tropics – Nocturnal Souls

Ancien du collectif BADBADNOTGOOD , l’Anglais Tropics revient avec ses musiques Soul r’n’b jazz et trip hop portées par une voix suave et produites avec une grande finesse. Un pur album de Chill Out comme on disait en 2000. ☆☆☆☆☆ + FOURS - 29 juin 2018 deezer spotify

OKADA – Misery

Un peu trip hop, un peu ambient, un peu modern classical, la musique de Okada – projet de l'Américain Gregory Pappas qui officie également sous le nom ZXYZXY – séduit par la beauté des ses harmonies au piano et par la douceur de ses voix. Un album relaxant comme un bain au lait d’ânesse dans lequel on plongera sans retenue. ☆☆☆☆☆ n5MD - 6 avril 2018 Misery by Okada deezer spotify

The Doppelgangaz – AAAAGGGHH

Toujours aussi prolifique, le duo The Doppelgangaz enchaîne les albums à un rythme régulier. Les deux rappeurs-producteurs new-yorkais EP et Matter ov Fact proposent une nouvelle déclinaison de le leur rap underground presque trip-hop , toujours aussi incisif et cool à la fois. Avec AAAAGGGHH rien ne bouge, c’est du classique, mais c’est du tout bon Jacques ! ☆☆☆☆ Groggy Pack Entertainment LLC - 11 mai 2018 AAAAGGGHH by The Doppelgangaz deezer spoitfy

J-Walk – Limelight Nights

J-Walk c’est d’abord l’auteur du tube Soul Vibration  en 2002 qui a servi d’illustration sur pas mal de productions télé et radio à une époque où l'on faisait parfois un morceau entier quasiment sur un sample et un beat. Si depuis 2002, le style de l’anglais Martin Brew a quelque peu évolué, les ambiances chill trip-hop sont toujours bien marquées dans cet album qui passera très bien en musique de fond. Bref, c'est du Lounge ! ☆☆☆☆ Wonderful Sound - 1er décembre 2017 Limelight Nights by J-Walk deezer     spotify

Degiheugi – Bagatelle

Retour du beatmaker français Degiheugi avec un 7e album placé sous le signe du trip-hop, du rap et du reggae. Un mélange qui fonctionne plutôt bien dans les 16 morceaux proposés par le mayennais accompagné pour l’occasion de Chill Bump , Astrid Van Peeterssen et Devi Reed . Une production variée et très agréable. ☆☆☆☆ Endless Smile Records - 20 octobre 2017 Bagatelle by Degiheugi deezer   spotify

Emancipator – Baralku

Si le trip-hop était né récemment peut-être qu'il ressemblerait à cela. Si les productions autrichiennes, anglaises ou allemandes qui ont fleuri à la fin des années 90 arrivaient seulement aujourd’hui, elles auraient sans doute la couleur musicale de cet album signé d’un beatmaker de Portland nommé Doug Appling aka Emancipator . Un album de musiques instrumentales downtempo, légèrement jazzy. De la musique de salon, simple et funky, facile à écouter, pour toute la famille. ☆☆☆☆ Loci Records - 17 novembre 2017 Baralku by emancipator Spotify Deezer

Jay-Jay Johanson – You'll Miss Me When I'm Gone EP

Un nouvel EP en attendant la sortie de son onzième album. Rien à signaler dans ces 5 titres si ce n’est que le suédois se montre toujours efficace dans la mélancolie mise en musique avec un retour évident à ses premiers amours quand il mixait trip hop et sonorités jazz avec brio. ☆☆☆☆ 29 music - 2017

G. Bonson – Away from the Flow

G Bonson a du groove à revendre. Ça tombe bien on est client ! Et plus particulièrement de cet album où le style jazzbeat / trip-hop aux influences blaxploitation de ce garçon qui fait des merveilles de bout en bout. ☆ ☆ ☆ ☆ The French Touch Connection - 2016

Wax Tailor – By Any Beats Necessary

Wax Tailor ça fait toujours un peu le même effet chez moi : au début c’est entrainant, groovy, rythmé et tout, et un fois passé la moitié de l’album ça devient soulant. Sinon la pochette est sympa. ☆ ☆ ☆ Lab'oratoire -  2016

Samaris – Silkidrangar

On avait été conquis par le premier album de Samaris paru à la fin de l’année 2013 sur lequel on découvrait  la musique d’un groupe islandais avec ses sonorités électroniques froides, ses climats éthérés propices à la rêverie, et cet accent si caractéristique de la chanteuse qui levait le dernier doute que l’on pouvait avoir quant à la provenance de ce trio. Quelques mois seulement après cette première tentative très réussie, le groupe remet le couvert avec de nouvelles chansons tout aussi intenses et mélancoliques que les précédentes. Avec juste des claviers, des ordinateurs, des voix et quelques effets, le trio distille avec toujours autant de conviction ses ambiances sombres et  envoutantes dans une musique électronique qui navigue entre trip-hop et dub, le tout boostée par une production sensiblement différente du premier album mais avec là encore un résultat plutôt concluant. [7.5/10] On Little Indian - mai 2014 à écouter sur deezer et spotify

Khan – The Enlightenment Machine

Pas vraiment un inconnu sur la scène électro, Khan , de son vrai nom Can Oral s’est d’abord fait connaitre  en duo avec le projet Captan Comatose avant de se lancer dans une carrière solo avec pas moins de  10 albums parus notamment sur Matador ou Tomlab . En 2014, Khan , désormais intaillé à Berlin, continue de produire de la musique électronique, tantôt dub, tantôt trip hop, avec toujours ce souci de proposer quelques chose de singulier. Cette fois, il s’est inspiré de l’artiste Brion Gysin et de son œuvre poétique "Dream Machine" pour composer un album concept, tout en légèreté et en rondeurs, un album atmosphérique, mêlant sonorités électroniques et instruments acoustiques avec notamment la présence d'un violoncelle pour un résultat plutôt concluant. Paru en mars sur Album Label , "The Enlightenment Machine" aurait aussi très bien pu sortir à la fin des années 90, entre un album de Tricky et de Massive Attack et devrait donc sans mal ravir les amate...

Alpha - Alpha.Blueneck

Arrivé en pleine période trip hop avec un album majeur et majestueux (l’inoubliable " Come From Heaven " sorti en 1997 sur le label Melankolic de Massive Attack), Alpha démarrait ainsi eu carrière avec classe et élégance avant finalement de retomber dans un relatif anonymat avec des albums la plupart du temps en demi-teinte. En 2013, Corin Dingley et son projet Alpha sont toujours bien présents, même si pour cette nouvelle réalisation, il s’agit d’un exercice de remixes pour le groupe Blueneck , dans lequel évolue Duncan Attwood , l’un des chanteurs associé à Alpha . Pas forcément alléchant sur le papier, le projet se révèle en fin de compte très intéressant avec un disque qui sonne bien comme le meilleur d’Alpha, mettant en valeur le talent de producteur de Corin Dingley . Jouant tout à tour sur des tonalités ambient, post-rock, slowcore, dub, trip hop, le garçon signe là des relectures très soyeuses et qui en tout cas devraient redonner un peu d’intérêt pour Alpha...

Jay-Jay Johanson – Cockroach

" Spellbound ", le précédent album de Jay-Jay Johanson avait marqué  un tournant dans la carrière du suédois. Disque épuré, proche du dépouillement, composé au piano et orchestré avec juste quelques cordes, et surtout dépourvu de tout apport électronique. Une première chez lui. Deux ans après,  Jay-Jay Johnson retrouve une manière de composer plus classique, en tout cas plus conforme à son style, à l’image du single "Mr Fredrikson" dont le phrasé et la mélodie ressemblent étonnamment  à quelques uns de ses anciens titres. Tout ça pour dire que l’on a retrouvé le JJJ des débuts, alignant des titres downtempo aux ambiances tristes, avec ce mélange bien équilibré de sonorités électroniques et acoustiques. Du Jay-Jay Johanson pur jus, sans grande surprise, en roue libre, mais avec juste ce qu’il faut de mélancolie, de jolis arrangements jazzy cool, mettant une nouvelle fois en avant sa passion pour Chet Baker et la musique de films des années 60/70. Malgré ...